Comme convenu, j'ai donc clos mon compte entreprise en novembre 2008 ainsi que mon compte personnel,
mon épouse ayant quant à elle un délai jusqu'à janvier 2009.
Fin janvier, nos comptes sont donc bien fermés au sein de l'agence banque populaire de St Jean d'Angély et
nous avions ouverts des comptes au sein d'un autre établissement bancaire.
Or, les changements n'avaient pas été pris en compte par l'organisme payeur de mon épouse, et le virement
a été établit à la banque populaire...Sur un compte clos!
Etant donné la crise, les banques ont eu la part belle dans les médias, mettant en avant les
disfonctionnements et les abus des établissements financiers.
Par deux fois, le président du groupe Banque Populaire, Monsieur Philippe Dupont, est intervenu dans les
médias afin de disserter sur la crise, ce qui m'a donné envie de l'informer de ma situation au sein de
son groupe.
Les réponses reçues ont été que mon dossier était transmis à Limoges.
Le 23 janvier 2009, je reçois donc un courrier du siège de la Banque Populaire m'invitant à prendre
rendez-vous...
Reçu par le directeur des crédits ainsi que le responsable du contentieux, qui me rappellent que
je ne suis plus client, je leur expose durant 3/4 d'heure que je voulais ouvrir de nouveau un compte
au sein de leur groupe, mais dans une autre agence que celle de St Jean d'Angély, avec une autorisation
de découvert à hauteur de 10000€ (afin d'effectuer le remboursement de la créance des AGS afin de
pouvoir poursuivre mon activité en redressement), leur proposant de créditer mon compte grace aux paiements
de mes clients étrangers.
Monsieur Derbois m'a alors proposé de prendre des acomptes sur les paiements de mes clients (sachant
alors que s'il advenait le moindre problème, ce serait eux qui auraient été lésés).
Lui expliquant cela, j'ai été congédié, me disant néanmoins que je serais contacté le soir même afin de
me faire part de leur décision.
Je reçois donc un appel dans la soirée où je m'entends dire qu'il est hors de question que je réintègre les
rangs des clients de la Banque Populaire, mais que décision a été prise de faire un geste commercial en
ma faveur, à savoir un chèque à l'ordre du mandataire judiciaire d'un montant permettant le recouvrement de la dette aux AGS, soit 10687.61€, remboursable sur la durée du plan, sans le
moindre intérêt.