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En septembre 2008, j'ai averti le directeur de la Banque Populaire de St Jean d'Angély que j'avais l'intention de déposer une plainte concernant la gestion calamiteuse du compte de ma société, ayant trouvé trace de virements effectués sans ma signature notament.
Le 23 septembre, j'adresse ce même courrier au directeur général de la Banque Populaire de Limoges.

Trois jours plus tard, je reçois un appel du responsable du service contentieux me proposant une négociation.

Rendez-vous pris, je me retrouve donc à Limoges armé de mon dossier et suis reçu fort courtoisement par le responsable contentieux.

Deux heures durant, je lui expose les pressions subies, les disfonctionnements quant à la gestion des comptes personnels et privés (virements effectués par le conseiller de l'agence locale sur le compte  entreprise pour créditer le compte personnel par exemple) et les libertés prises par les banquiers de St Jean d'Angély au sein de l'agence Banque Populaire. Je lui fait part aussi de mon intention de confier mon dosier à l'ASIPP (association de défense des artisans).

Au terme de cette discussion de deux heures au siège de la Banque Populaire, le responsable contentieux me propose purement et simplement d'anuler ma créance au passif, soit 14 500 € avec comme condition sine qua non de quitter leur établissement, tant à titre privé que professionnel.

Le délais de réflexion imparti est de 24 heures...

Je rappelle le lendemain pour accepter l'offre, et me voit donc invité à me rendre de nouveau à Limoges avec mon épouse afin de signer un protocole d'accord, mes comptes entreprise et privés étant amenés à être clos.

anullation créance

Je venais donc d'obtenir l'anulation de la dette au passif, et me voyait gratifié d'un chèque de 750 € au titre de rétrocession sur frais et commissions sur mon compte personnel.



 

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